_________ Tous deux, l'un contre l'autre, au calme dans un coin tranquille, pour qu'on ne puisse pas entendre et nous déranger pendant que je lui raconter mon secret.
-Wolfram, tu m'as bien dis que tu m'aimais quoi qu'il arrive ?
-Oui, je ferrais n'importe quoi pour toi. Tu es entrée dans mon c½ur à la seconde ou je t'ai vu ! Alors vas-y n'es pas peur. Tu peux tous me dire mon ange, je te promets de rester au prés de toi, et surtout de rester calme.
_________ Il me fit un bisou dans le coup pour que je prenne du courage. Je pris une grande inspiration car se n'est pas une chose facile a dire et je me lançai.
-Hé bien en faite j'ai 218 ans ... J'ai été mordu par un vampire et au lieu de me tuer il a préférer que je devienne une des leurs. Cela c'est passer le jour de mon anniversaire de mes 18 ans le 10 mai 1809. Ne t'inquiète surtout pad je ne te ferais aucun mal.
-Mais... heu (l'air surpris.) je n'ai pas peur, je suis content que tu m'en parle j'avais peur de te questionner. J'avais l'impression d'être avec une inconnu. D'un seul coup je me sens plus proche de toi.
-C'est normale que tu réagisses de cette manière mais s'il te plaît ne m'abandonne pas !
- Impossible, je ne m'en remettrais pas, j'en mourrais !
-Voilà pourquoi je mange si peu le midi puisque je n'ai plus de gout et d'odeur a par le sang si sucrer et délicieux mais quand tu es prés de moi, j'arrive à contrôler mes sens et donc mes sens reste calme. Et maintenant, peux-tu encore me le répéter ?
-Es-tu si bête à ce point ? Je te le dirais encore et encore, un millier de fois si il le faut mais c'est pour toi, et seulement toi que mon c½ur bat. Tu comprends, je t'aime, je suis fou de toi mais si un jour tu n'arrives pas a te contrôler, je ne peux plus me passer de toi.
_________Je ne sus rien lui répondre, j'avais l'air embarrasser par ce qu'il venait de me dire, alors il me sourit et m'embrassa longuement avec tendresse. Il m'allongea dans l'herbe, il m'embrassa encore, ne tentant rien d'autres pendant de longs instants, nous tremblons tous les deux. Je lui pris la main pour la poser sur mes seins. Il avait des gestes doux, plus ce que j'aurais désirée. Je pressais mes lèvres contre les siennes, avide de goûter ses baisers. Moins hésitant, Wolfram glissa sa deuxième main sous ma jupe de mon uniforme et me retira le string rouge que je portais. Quelques secondes après on se retrouvait nu dans la cours du lycée à l'ombre d'un arbre dans un coin. Je savourais le contacte de la pénétration, cela me faisais jouir avec la sensation exquise de ne plus faire qu'un avec l'homme que j'aime. Jamais auparavant, je n'avais ressentit cela, je voulais que cela ne s'arrête jamais. Soudain, on entendit quelqu'un qui se rapprocher en chantonnant, nous eût vite fait de nous rhabiller ! Surtout que c'étais Assura qui venait chercher les embrouilles.
-Alors les amoureux je vous dérange ? Et bien, je m'en fous je veux parler à Wolfram !
-Oui tu nous déranges ! Qu'est ce que tu me veux encore ? Tu Cherche vraiment à foutre la merde ! Désoler, Léa je reviens dans un instant, peux tu m'attendre même si sa sonnes ?
-D'accord, vas-y je vais t'attendre !
_________Assura s'éloigna avec mon petit ami, elle se retourna en me regardant avec un sourire narquois, l'air de dire, qu'elle ferait n'importe quoi pour le récupérer et qu'elle allait me le reprendre. Ils commencèrent une discussion qui sembler tourner en dispute.
-Bon vas y je t'écoute, mais je vais être franc tu m'emmerde.
-Très bien, vu sur quel ton tu me parle, je vais aller directement sur le sujet, je ne vais tourner autour du pot. ... Pourquoi m'as-tu trompée ?
-Pardon !! (Étonner de sa question) Pour commencer, on n'était plus ensemble puisque cela fais deux semaines et demi que je n'ai pas de t'es nouvelle.
-c'est plutôt toi qui m'en donnée pas !
-Qu'est ce que j'en savais que tu attendais que je t'appelle. Et de toute manière je ne vois pas pourquoi tu en fais tous un plat, a chaque fois que l'on se parle c'est pour s'engueuler, tu me fatigue, je n'ai rien droit de faire, tu es s'en arrêt en train de me surveiller a force j'étouffe, j'en peu plus.
-Je ne vois pas de quoi tu parle, en plus tu es devenu cruelle envers moi depuis que cette fille arrive. Tu n'étais pas comme cela avant !
-Et bien avant je me forcer à rester avec toi mais la il faut arrêter là ! Cela fais deux moi que je me force, je te dis enfin la réalité que tu ne vois pas ! Maintenant, je reprends ma liberté.
-Entre autre thermes, tu me quitte pour ces raisons, et en plus tu es obliger de te taper la première venue. Surtout que ça fais a peine quatre heures que vous vous connaissez et tu prétends déjà l'aimer !
-Bien sur, je l'aime mais sa tu vois tu ne peux pas comprendre ce que c'est, car tu possède un c½ur de pierre. Tu as même du mal à laisser y entrer les personnes qui t'aime. D'ailleurs à force tu en fais du mal autour de toi et tu ne t'en rends même pas conte ! Tu vois si tu ne réagis pas, TU FINIRAS PAR ÊTRE SEULE.
_________Sur ces mots, Assura s'énerva et elle frappa Wolfram de toute ses force en laissant échapper des larmes de ses yeux vert, Wolfram lui qui était énerver ne remarqua pas qu'elle pleurait il l'a frappa si violement que celle-ci se fracassa la tête contre un arbre. Alors que je venais d'assister à cette terrible scène, la sonnerie de la nouvelle heure de cours retentit, je me levai pour rejoindre Wolfram qui n'avait pas bougé. Je le pris dans mes bas pour le calmer et apaiser sa souffrance, mais en voyant la vue du sang mes sens réagir, mes yeux devinrent blanc et mes canines étaient sortie je n'arrivais plus a me contrôler, dans un telle moment j'étais capable de lui faire du mal. Wolfram avait eut le temps de reprendre ses esprit et compris vite se qu'il se passer. Il me sauta dessus avant même que j'eus le temps de sauter sur Assura qui étais couchée au sol avec une hémorragie cérébrale. Il me cloua au sol en me serrant dans ses bras et m'embrassa dans le coup, dix minutes plus tard j'étais revenu a moi.
_________ Pendant tous ce temps, Wolfram se demanda se qu'ils fabriquaient dans les toilettes ! Alors qu' Hiroki et Kyoshiro étaient partis mais n'avais pas réapparus de tout se temps...